Souvenirs d’hôpital

Le souvenir du drap froid, du tissu bien repassé, l'odeur des produits d'entretien, l'absolu propreté du lieu. Une atmosphère figée, une ambiance pesante, qui alourdit le visage, et pèse sur la vie aussi. La vie grouillante semble ici n'être plus qu'une vie contrôlée, aseptisée. L'air est renouvelé, constamment. Le circuit du climatiseur, qui aspire et... Lire la suite →

Publicités

La souffrance

À un âge où on pense que l'on voit venir les choses. Où, même si un mal est fais, on sait qui est le méchant, qui punir. À un âge où on est encore trop jeune pour, au moins, ne pas cacher dissimuler sa douleur. À un âge où tout ce que l'on voit est... Lire la suite →

Béquillage — Sondage

Béquillage du quotidien Je béquille dans une rue, je n’avance pas nécessairement tout droit, j’évite les passants, les poteaux, les poubelles, les flaques d’eau ou d’urine, les excréments canins, secs comme fumants. Je regarde droit devant moi, fixant un point éloigné, sans raison précise, ou plutôt parce qu’il faut bien regarder quand on ne regarde... Lire la suite →

Je viens vous conter ma douleur Vous narrer comment En passant par elle Je traverse des champs de lumière Les plages de mon enfance Je les sens s'éloigner Se plier sous le joug de la marée de l'adulte Dont l'écume est dure comme une érection. Sens-tu cette douleurisir S'emparer de ton corps entier Quand ton... Lire la suite →

Le corps et la mort

L’histoire d’un corps est une litanie sans interruption de cassures, de changements de rythme, de création, de destruction et, pour finir, de mort. Le corps se découvre une histoire, au fur et à mesure de sa durée d’existence. Au début, le corps n’a aucune histoire, il est dans un pur devenir, qui ne regarde ni... Lire la suite →

Qu’est-ce que j’aime, qu’est-ce que je veux ? : des corps libres, des attitudes naturelles ; la vie dans ce qu’elle est libre, hors-des-conventions-et-des-postures-sociales ; les mouvements dans ce qu’ils sont libres. Des guitares tsiganes, des danseurs du feu ; un accordéon qui joue sa sensibilité ; la fumée lente d’un bâton éteint, les effluves de l’essence qui servent à le... Lire la suite →

Hé ! toi ! que veux-tu en passant là ? Sais-tu que les flancs de ces collines vibrent aux sons des tambours que frappent nos mains d'homme de la Terre ? Que tu fasses une photo de moi, de nous, je l'accepte, mais avec en mon regard du défi pour ce que tu vas en faire,... Lire la suite →

La force de celui qui aime vivre…

... c'est de dire oui à tout – de sortir de l'esclavage de son conditionnement mental, de revenir à la nature (terre et spirituelle), d'oublier sa peur et de se mettre à aimer, et à aimer si fort, en faisant fi qu'il n'a peut-être pas été assez aimé par ses proches d'importance – il s'en fout,... Lire la suite →

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑