La force de celui qui aime vivre…

… c’est de dire oui à tout – de sortir de l’esclavage de son conditionnement mental, de revenir à la nature (terre et spirituelle), d’oublier sa peur et de se mettre à aimer, et à aimer si fort, en faisant fi qu’il n’a peut-être pas été assez aimé par ses proches d’importance – il s’en fout, il avance, il aime, comme s’il devait mourir demain, et d’ailleurs il pourrait mourir demain… et alors ? Il sait que sa vie n’est qu’une étincelle qui allume pour un instant le noir espace – existence de papillon.

La force de celui qui aime est de celle qui accompagne toutes les naissances parce qu’il a pris en lui la force de rentrer dans l’épaisseur de la vie ; il a pris en lui la force de ne pas s’en faire sortir, de ne pas se laisser faire par ce sphinx qui pose sa question mortelle… — es-tu capable de répondre juste à ma question ? ; la question sous-jacente à la question  — mais va ailleurs avec tes questions attrape-mouche : ma pensée se fait dans le mouvement, pourquoi veux-tu m’arrêter ?, je verrais bien en marchant qui je suis – car, pour chaque secondes, son « je ». Tes questions veulent m’imposer tes critères ; laisse les miens décider, ils s’auto-suffisent.

Vivre c’est penser, c’est aimé, c’est vibrer, c’est danser, c’est contempler la beauté de l’instant éphémère, c’est aller vers l’autre être sans peur – est simple, on l’a oublié, on a voulu (se) le cacher, et on est en train de le retrouver, on se remet à le vouloir.

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