Hé ! toi ! que veux-tu en passant là ?

Sais-tu que les flancs de ces collines vibrent aux sons des tambours que frappent nos mains d’homme de la Terre ?

Que tu fasses une photo de moi, de nous, je l’accepte, mais avec en mon regard du défi pour ce que tu vas en faire, du défi pour ceux qui la regarderont, du défi pour ceux qui auront une opinion sur notre profondeur en se basant sur cette image seule.

Chez nous, les yeux sont fenêtres sur l’âme, sont des puits sans fond qui mènent au vide-plein.

Si nous portons des chapeaux c’est pour que le soleil ne brûle pas nos crânes, car s’offrir à l’œil du monde (des nôtres, des étrangers-à-nous) demande une pudeur dans ce domaine, car la vérité profonde de l’homme doit être approchée à petits pas.

Si nous rions beaucoup c’est parce que nous la connaissons si bien, nous en avons le fou rire — oui… ! le rire engendre le rire, celui qui prétend autre chose serait un fou, il ne pourrait pas vivre parmi nous.

ah – ah – ah – ah

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