Le corps et la mort

L’histoire d’un corps est une litanie sans interruption de cassures, de changements de rythme, de création, de destruction et, pour finir, de mort.

Le corps se découvre une histoire, au fur et à mesure de sa durée d’existence. Au début, le corps n’a aucune histoire, il est dans un pur devenir, qui ne regarde ni en avant ni en arrière, il ne fait jamais que vivre – regarder – dans un présent éternel. Suite sans interruptions d’instants, de rythmes. Puis, les ans passants, se crée un regard prenant en compte la dimension temporelle : maintenant, avant, demain ; et tout ce qui s’ensuit : peut-être, sans doute, certainement pas, probablement et, pour finir – justement – la fin !

Dans l’existence d’un corps beaucoup de choses frappent au regard, l’inéluctabilité de la mort saisit le regardant, le ramène à sa propre finitude, et, par extension, à la condition humaine universelle, celle de la mort.

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