Poésie mythologique

Entre des vallons de souffrances
Et des océans de sang, ma présence
En ses terres est presque impossible à prévoir
Pas vraiment d’espoir, à vrai dire
Seul ma mort semble écrite
Depuis les grains de sable jusqu’aux Pléiades
Force désespoir, manquement aux ordres du vivable
Mon pouls est proche du néant
Dans les méandres de l’instant mon cœur s’est ravivé
Comme mille serpents ondulant sur la terre
Cherchant à s’abreuver d’air et d’âme pour mes viscères
Mais ça n’est qu’asphyxie que je rencontre…
Je marche alentour,
À trois-cent-soixante degrés, rien ne me semble bon,
Tout est à jeter, tacheté de la marque de la naissance morte
Essence morte car tout le contraire d’une essence forte
Être à la rencontre de l’impossible et du faisable
Qui tous deux le poussent dans la vie ;
Toujours ce mélange des contraires comme caractère –
Savoir que l’abstraction acquiert
Que la volonté marque comme fer.