Au loin il y a une crèche
dans cette crèche un mioche
sur ce mioche une cravache
le fouette sans relâche.
Et il crie, il pleure, il jouit                  ce mioche.

« Sale mioche », dit son sale père, et la mère de dire : « Je ferme ma gueule ! Ce mioche n’est pas le mien, encore moins que j’l’aiderai ! Qu’il crève sous les coups de cet homme qui m’viole — et ça ira ! ». Elle prends un somnifère et un laxatif, enlève sa jupe et sa culotte, s’assoit sur son siège-WC, dors. Et le mioche ?
Hé alors il se prend les coups de son père, avec dans les naseaux les selles de sa mère et ses ronflements. Dégoutté, il baisse son pantalon et demande à son père de le violé ; et son père le viol, d’abord avec une carotte, puis, dès que les douleurs de son fils lui ont mis la trique, heureusement avant que son anus soit assez détendu : il l’encule. — « Comme s’il avait besoin de douceur le petit », se dit le père. Il lui fait bouffer les excréments de sa mère — vomir — et remanger son dégueulis. « Tiens fils ça fait grandir », son père lui dit, toujours en lui, cherchant par tous les moyens à ne pas donner à son fils du plaisir ……  là, il ressort son sexe, tout emmitouflé de la diarrhée de son fils, retourne ce dernier, lui prends violemment la tête, lui ouvre la bouche avec II doigts, l’empale sur sa « bite » et éjacule dans sa bouche, son visage son continuant de presser très fort contre son sexe.
Exténué son, fils presque mort n’a, même pas la force de, vomir il s’effondre, au sol. Son père prend une hache : lui tranche tête ; prends godemichet qu’utilise parfois « la femme » quand elle veut faire l’amour ((car il n’est jamais là)) ; il y plante la tête sanguinolente sur le côté opposé au gland, l’enfourne dans la chatte de la femelle ronflante.
Puis il s’assoit, content de ce qu’il vient de faire. Attendant, le réveil, prévu pour dans quelques heures, de la femelle, pour voir, alors, ce qui se passera

En passant

26 mars 2012

Il y a des instants où on vit comme en retrait des flux de la vie : devant soi on peut se projeter ses devenirs. Ça n’est pas le futur que l’on voit, mais les possibles, les promesses — que l’existence nous en fera vivre, que nous existerons —… Il n’existe aucune « route » en réalité, seulement un point de hauteur où notre désir dispense ses rayons dans notre esprit, où notre être rayonne et ris secrètement – et où ce rire petit à petit se dévoile, se met à rire pour lui-même ; que s’ouvre notre ventre à un tournoiement de lumière, qu’une danse apparaisse, qu’un sourire soit recueilli, qu’une jambe se déploie : que chair et âme vibrent en résonnance.