26 mars 2012

Il y a des instants où on vit comme en retrait des flux de la vie : devant soi on peut se projeter ses devenirs. Ça n’est pas le futur que l’on voit, mais les possibles, les promesses — que l’existence nous en fera vivre, que nous existerons —… Il n’existe aucune « route » en réalité, seulement un point de hauteur où notre désir dispense ses rayons dans notre esprit, où notre être rayonne et ris secrètement – et où ce rire petit à petit se dévoile, se met à rire pour lui-même ; que s’ouvre notre ventre à un tournoiement de lumière, qu’une danse apparaisse, qu’un sourire soit recueilli, qu’une jambe se déploie : que chair et âme vibrent en résonnance.

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