L’âme d’antan

L’âme d’antan
Crie férocement
S’abat comme couperet
Comme métal
Chairs tranchées
Comme bétail
Encre en sang
Gant et ustensile
Sur épiderme
Feuilles de poils
Feuilles de spasmes
Feuilles qui sues
Y tranche toutes plumes
Accrocs — frémit l’être
Affermit le dessin
Transperce l’épiderme
Jusqu’à l’os
De sa porosité jaillissent riffs — bulles de couleurs bleutées
Sur sa porosité s’abattent baguettes — pointes de couleurs rougeâtres
Qu’il saigne
Qu’il coagule
Qu’il suinte
Qu’il suppure
Qu’il serpente
Qu’il s’invagine
Qu’il coule
Qu’il flux
Qu’il fleuve
pleut comme Peuls
Qu’il germe à nouveau
Paysage de soleils
Système « osseux »
Astres sans nerfs



Plasma & spasmes

La Flamme de l’âme d’antan dans son crie ardent réinvente son temps – de lui en jaillissant.

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