La marche paradoxale ! ;-)

Sur une lange d’olive large Je pose mon pied et mon cerveau n’en mène pas large Je cours à la nage, entre étoile et ciel Une comète me suit de près, je me cache dans l’herbe pour lui échapper. « Où est mon royaume ? », me demande un chat « La litière est derrière je l’ai vu », lui... Lire la suite →

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Tristesse

La tristesse est une caresse qui te met face à l’absence Quand sous tes pieds le sol se dérobe Que personne pas même tes potes ne te remontent Seul face à la béance de l’instant miraculeux que ratèrent tes yeux. Ô mon amour, ô mon ami, que vois-je si tes yeux chavirent Je dois croire... Lire la suite →

Faire mourir ce tel moi qui nous altère En interne des milliards de rêves éternels Qui gravitent en nous autour de notre soleil Qui rendent nécessaires nos larmes et nos déserts Nos ombres et nos morts certaines Inscrit sur le feuillet volant du temps qui nous baignent, nous rassérènnent plein—itude sûr et certaine

« Tu ne me mérite pas encore… »

La mort me manque à dire vrai j´aimerai l´enlacer mais quand je me mets à ses bras carresser son corps s´esquive à mon geste qui n´a plus que absence et l´air à palper. « Pourquoi ce geste d´évitement ? » je lui demande. « Je ne t´évite aps ; mais le moment n´est pas venu... Lire la suite →

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