Faire mourir ce tel moi qui nous altère
En interne des milliards de rêves éternels
Qui gravitent en nous autour de notre soleil
Qui rendent nécessaires nos larmes et nos déserts
Nos ombres et nos morts certaines
Inscrit sur le feuillet volant du temps
qui nous baignent,
nous rassérènnent
plein—itude sûr et certaine

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