Jeune volcan

Besoin d’action – plus de besoin d’abstraction
Volcan qui se réveille – c’est volcan qui reste chaud ;
Être humain qui se réveille – c’est tout pareil !
*
Besoin de vérité dans la
Rencontre entre humains – puis agir.
*
Rebâtir
les Fondations (ce qui assieds) l’Horizon (ce qui n’est qu’ouvert)
Retrouver Créer/Fabriquer
les Pprincipes.

Le Principe/l’Un/Dieu
Est un mensonge
Que les grands stylistes vêtent de la vérité :
Ce qui enserre exténue :
en disant, le Dogme, musèle, bride – des-Limites – histoire de l’humain en quête de sa propre mort
Noble suicide pour l’élite
– Jouissance de sa possession –
Qui préfère mourir depuis son œuvre, que trouver celle de tous. Non !, pas des idiots, mais des humains que la tâche impossible de vivre rebute.

Or, l’impossibilité possibilise le nouveau en désirant l’horizon ; la Possibilité impossibilise le nouveau en désirant la fondation.
La tradition ne dit vraie que tant qu’elle mire le passé encore présent en nous ;
L’anarchiste ne dit « vrai » que tant qu’il garde la mire amicalement libre avec le temps :
La création/fabrication ne dit vrai qu’en sachant faire nouveau mélange (du passé) et libre mirage du temps :
Programme libre, non pas plan tout dressé !
*
La mort résout tous les contraires, et la vie les produits à partir d’eux
Si René était né en notre temps, il eut trouvé pour fruit de ses méditations très physiques
que l’Horizon de tout n’est point le point – le cogito – mais l’inépuisable obligation que vivre(-ensemble) est la matrice des principes pour toutes choses à vivre.

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Phases éparses

L’un des rêves de l’homme,
se croire parfait
dans la hiérarchie des êtres,
se voiler la face
et croire que le stade de l’animal est dépassé.
Il a pensé plus haut que son corps
telle fut son erreur, le symptôme de sa faiblesse
forte qui a porté le blanc à se croire supérieur aux humains qui n’avait pas sa couleur.

*

Je sors de mes entrailles un entrain qui me sauve
Et je tire de ma douleur une résistance importante
Je sors à la vue de tous dans la rue, jungle de l’homme
Et j’esquive les badauds pressés avec la grâce du danseur

*

Un chant perce le silence
un rythme, une pulsation
nous place dans une présence.
À la musique, ma présence
se pose dans mon corps
y prend racine et me libère
de l’habitude de souffrir.

*

Je creuse par mon flow
l’expression de mon être :
les sensations de mon corps,
rages, furie et
tabous, répressions abjectes.