Phases éparses

L’un des rêves de l’homme,
se croire parfait
dans la hiérarchie des êtres,
se voiler la face
et croire que le stade de l’animal est dépassé.
Il a pensé plus haut que son corps
telle fut son erreur, le symptôme de sa faiblesse
forte qui a porté le blanc à se croire supérieur aux humains qui n’avait pas sa couleur.

*

Je sors de mes entrailles un entrain qui me sauve
Et je tire de ma douleur une résistance importante
Je sors à la vue de tous dans la rue, jungle de l’homme
Et j’esquive les badauds pressés avec la grâce du danseur

*

Un chant perce le silence
un rythme, une pulsation
nous place dans une présence.
À la musique, ma présence
se pose dans mon corps
y prend racine et me libère
de l’habitude de souffrir.

*

Je creuse par mon flow
l’expression de mon être :
les sensations de mon corps,
rages, furie et
tabous, répressions abjectes.

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