haïku d’été

Étrange comme les couleurs changent Avec le temps s’érode les clartés de l’enfance Laisse place au vide – explosion d’énergie A moins qu’un précipice se forme… Et alors c’est le suicide…

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fragment de vie perceptive

C'était une journée sans paysages, sans lieux - même défilant devant les yeux comme quand on regarder à travers la fenêtre d'un train. Une de ces journées dont on retient toute l'importance dans une unique boule d'impression, et qui, contre notre volonté, se représente à notre vue l'espace d'une microseconde au moment où on l'attend... Lire la suite →

pornographie surréaliste

La culotte de J. est tellement mouillée que mon chat se met à la laper comme un bol d’eau fraîche. Elle se caresse devant moi ; lentement ses doigts se promènent, elle s’est tellement abandonnée qu’elle pense caresser son clitoris… Ses doigts ne sentent plus sa peau ses lèvres son vagin ; ils ne font que glisser... Lire la suite →

Poème sur la foule

Où courir dans la ville Quand on a besoin d’crier Le mal-être la tristesse Pas les laisser nous couler Faut-il braver l’regard Se décharger de la colère Vouloir la sortir de son trou Sans peur d’paraître fou Des fois faut lâcher la laisse Alors la bête peut se délasser Elle a besoin de murs propres... Lire la suite →

L'érotisme c'est porter une longue robe blanche, habillée de transparence et s'épouser d'un fin linge de couleur - noire.

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